à François Vezin et Étienne Tassin
à mes enfants





C’est une histoire curieuse que j’ai souvent racontée, sans élucider jamais tout son mystère. Elle commence en 1997 dans la classe de philosophie de François Vezin et finit dix ans plus tard à Buenos Aires, au troisième étage d’un immeuble hérissé de climatiseurs, rue Cochabamba. Elle n’a rien d’imaginaire, mais il est possible que seuls aient survécu au travail de l’oubli et aux effets de manche de la narration, l’extravagant et le bizarre, au détriment du quelconque et du répétitif qui sont la matière du véritable travail.

Son étrangeté, sa bizarrerie, réside pour moitié dans sa nature même. Elle fait partie de ces histoires construites à partir d’un fait insolite dont l’apparition justifie de raconter toute l’histoire. C’est le cas, par exemple, des miracles. Dans une nouvelle intitulée La sainte1, Gabriel Garcia Marquez raconte qu’on trouva au fond du cercueil où elle gisait depuis onze ans, une fillette parfaitement conservée. Aussitôt, le lecteur veut savoir qui creusa, pourquoi et surtout ce qu’il fit d’elle. Le monde ne serait plus pareil après un tel évènement. Mon histoire n’est pas un miracle ; le fait sur lequel elle est bâtie n’a rien de surnaturel – mais il a cette singularité.

L’autre moitié de son étrangeté tient non pas à sa nature mais à la manière dont cette histoire est racontée. C’est une histoire à chute. Je crois qu’une autre manière, qui mettrait comme on dit la charrue avant les bœufs, réduirait à néant son étrangeté et manquerait son but. Parmi ses sources d’inspiration, il y a Le Jardin aux sentiers qui bifurquent de Jorge Luis Borges. C’est une nouvelle policière que l’auteur présente ainsi : “les lecteurs assisteront à l’exécution d’un crime dont l’intention leur est connue mais qu’ils ne comprendront pas avant le dernier paragraphe”2. En voici un résumé. En Grande-Bretagne, en 1916, un certain Yu Tsun, espion au service de la Prusse, se rend chez le célèbre sinologue Stephen Albert dans l’intention de transmettre un message crucial à Berlin : la position précise de l’artillerie britannique. Par coïncidence, le sinologue est un spécialiste de l’œuvre d’un ancêtre de l’espion, un savant chinois qui se retira du monde pour construire un labyrinthe infini et écrire un roman interminable. À sa mort, le labyrinthe resta introuvable et le manuscrit semblait absurde. Mais Stephen Albert révèle à Yu Tsun qu’il a percé le mystère : le labyrinthe est le livre, et le livre, l’image de l’univers tel que le concevait le savant chinois.

“Il croyait à des séries infinies de temps, à un réseau croissant et vertigineux de temps divergents, convergents et parallèles. Cette trame de temps qui s’approchent, bifurquent, se coupent ou s’ignorent pendant des siècles, embrasse toutes les possibilités. Nous n’existons pas dans la majorité de ces temps. Dans quelques-uns, vous existez et moi pas ; dans d’autres, moi et pas vous ; dans d’autres, tous les deux (…) Le temps bifurque perpétuellement vers d’innombrables futurs. Dans l’un d’eux, je suis votre ennemi.”3

Alors l’espion abat son hôte d’un coup de revolver. Le lendemain, les journaux titrent “Le sinologue Stephen Albert assassiné par un inconnu Yu Tsun” et quelques jours plus tard, les allemands bombardent une ville nommée Albert, détruisant l’artillerie britannique. Yu Tsun est condamné à mort, mais par ce stratagème, il avait rempli sa mission, il avait communiqué la cible à Berlin. Mon histoire, sans être policière ni gnostique, s’inspire de telles bifurcations – et que serait un labyrinthe sans détour, un labyrinthe où l’on ne se perd pas ?

Je n’ai aucun moyen d’être sûr que ce récit soit digne d’être écrit, car quoiqu’il ne déroge jamais à aucun critère de la réalité, il a lieu pour l’essentiel dans ma tête. Il n’est autorisé par personne, n’appartient à aucune chapelle et n’engage que moi. Mais si c’est le cas – c’est-à-dire s’il est digne d’être écrit –, je forme le vœu que le lecteur ait cette qualité de lire lentement que réclame Friedrich Nietzsche dans l’avant-propos de ses conférences Sur l’avenir de nos établissements d’enseignement : “Ce livre est destiné à des lecteurs calmes, à des hommes qui ne sont pas encore entraînés dans la hâte vertigineuse de notre époque précipitée”4. Alors ce lecteur lira l’histoire du fossé entre deux époques, entre les petits matins blafards d’un lycée parisien et l’épuisante incandescence d’un soir d’été austral ; l’histoire du lien qui permit comme une liane de franchir d’un bond ce fossé ; l’histoire du fil tendu entre deux falaises au-dessus de l’Atlantique ; l’histoire d’un hyperlien dans le ciel des idées.

S’il est encore vivant, François Vezin a plus de quatre-vingts ans. Il était déjà proche de la retraite lorsque j’étais son élève. Une cérémonie de départ, à laquelle je ne participai pas, fut organisée deux ou trois ans plus tard, vers l’an deux-mille. Un mélange5 lui fut offert, intitulé : L’enseignement par excellence. Hommage à François Vezin. Un hommage de cet ordre lui sera rendu ici, quoique la tournure énigmatique de ce récit relève plus du genre fantastique que des publications universitaires. 

Il y a une convention entre le récit et la réalité qui consiste à travestir les noms propres. Je devrais désigner François Vezin par ses initiales F. V. ou Monsieur V., voire le déguiser sous un pseudonyme reconnaissable comme Henri Dezin, de manière à marquer l’écart entre sa personne et le personnage, tout en ménageant une attache avec le monde connu, une amarre. Comme le Jean-Sol Partre de Boris Vian, dans L’écume des jours, ou comme l’Adenoïd Hynkel incarné par Charlie Chaplin dans Le dictateur. Mais je choisis d’utiliser son vrai nom comme une sorte d’impératif : mon récit, pour extraordinaire, ne peut pas tout se permettre. Et sans y parvenir, il doit tenter d’être à sa hauteur – comme à celle d’Étienne Tassin qui tiendra plus tard un rôle essentiel.

D’Étienne Tassin, Google renvoie l’image d’un bel homme, la cinquantaine blanchie mais athlétique, souriante et décontractée. Une allure d’acteur hollywoodien, dirait-on, si la référence n’était pas déplacée. Pour un professeur d’université, l’œuvre est tout et l’apparence physique, rien – même si l’œuvre de celui-ci revendique en certaine matière une vérité de l’apparence. En revanche, Google ne trouve aucune photo de François Vezin. Je me rappelle un homme de taille moyenne, plus petit que la plupart des garçons de la classe, mais plus large. Dans mon souvenir, il porte un costume brun, des cravates à rayures obliques et le torse volumineux que déplacent certains hommes d’âge mûr. Au sommet de ce torse, se tenait une tête anguleuse mais non dénuée d’harmonie, avec des cheveux blancs hirsutes plantés sur les berges de deux vastes golfes frontaux conformes à l’idée platonicienne du professeur de philosophie. Quand il sortait de la bouche de métro, ligne 13, dans son imperméable beige, il avait l’air surgi des années 1950, de l’ORTF ou du plateau d’Apostrophes. Mais cette image est peut-être plus fidèle aux impressions que j’en garde qu’à son portrait. Il arrive que la légende d’une personne modifie la perception que l’on a de son corps et de son visage. 

La vox populi, pour une fois renseignée, m’informa dès la rentrée que François Vezin était le traducteur de Martin Heidegger, grand philosophe allemand du XXe siècle. Il avait traduit Être et Temps, son livre le plus connu, celui par lequel il accéda à la notoriété dès sa publication en 1927, considéré par beaucoup comme un chef-d’œuvre de la pensée. La traduction6 par François Vezin, publiée en 1986 dans la prestigieuse “Bibliothèque de Philosophie” de la NRF chez Gallimard, en est la version française officielle. Prestigieuse aux yeux du jeune étudiant, officielle en ce qu’elle dispose des droits pour cinquante ans. Mais elle faisait l’objet de vives critiques. La même source  m’apprit qu’il existait une traduction concurrente, distribuée gratuitement sous le manteau7. Elle avait les faveurs de l’Université et son auteur jugeait dans un pamphlet8 la traduction officielle dépassée9 tout en affublant mon professeur d’un surnom infâme emprunté à Thierry Le Luron. En outre, un philosophe de renom avait écrit dans un quotidien national que la traduction de Vezin était “illisible et inutilisable”9. J’ai retrouvé les détails de cette joute sur la crête de l’édition française grâce à Wikipédia. Je le mentionne car l’encyclopédie en ligne lancée en 2001 jouera un rôle important dans la dernière partie de cette histoire. Ainsi François Vezin était-il un vieux professeur d’aspect classique et un gladiateur (en défense) de l’arène philosophique. Ces qualités lui permettaient d’avoir une autorité indiscutable sur sa classe – aussi indiscutable qu’elle fut discutée, comme on le verra plus loin. 

Quant à moi, j’étais un fainéant dégingandé de dix-huit ans. La désinvolture dissimulait mon désœuvrement. Des problèmes familiaux – l’excuse bateau qui dispense d’explications – m’avaient livré tout entier à mon adolescence et laissé englué dans l’oisiveté, l’échec, l’absentéisme. Je diluais dans le whisky-coca, comme des glaçons confus, les deux faces de la mortalité, l’angoisse et le désir. Je ne cherche pas d’excuse : même si l’on avait fait autrement autour de moi, je n’aurais peut-être pas fait mieux. Pour que mon texte garde une certaine tenue, il faut que je m’abstienne de ces deux variations de la complaisance que sont les reproches et les regrets. En trois années de lycée, j’avais dévalé l’escalier de la moyenne générale des combles au rez-de-chaussée. La mention “Doit faire ses preuves à l’examen” sur mon livret scolaire aurait dû m’interdire l’admission en Lettres supérieures. Au lieu de quoi l’on m’assit huit heures par semaine devant François Vezin.

Il est l’heure de sacrifier au lieu commun qui consiste à énumérer les excentricités d’un professeur. Une discipline d’airain, des punitions originales, des sentences bien senties, des devoirs improbables, des notes inattendues… Mon éventuel lecteur trouvera dans sa mémoire un tel personnage au mythe écrit par des générations de potaches. Les frères et sœurs, les anciens élèves, les parents dans les pas desquels nous marchons se plaisent à raconter des histoires édifiantes au sujet du dragon qu’il faudra défier. C’est un récit d’initiation. En racontant ces légendes, ils s’honorent d’avoir pris le chemin, d’avoir lutté et d’avoir vaincu, ou au moins survécu. L’épreuve les a fait. C’est notre tour. En serons-nous capables ? Aurons-nous le courage ? 

Dans le règne de l’évaluation par compétences, qui normalise la relation pédagogique, les derniers représentants de cette espèce d’enseignants font profil bas. Pour avoir fréquenté les salles des profs et les formations académiques, je sais que l’Éducation nationale n’aime pas ces êtres humains accomplis. En 1923, l’inspecteur qui visita Émile Chartier, professeur de rhétorique supérieure en khâgne à Henri IV et célèbre sous son nom de plume Alain, déplorait un enseignement “insuffisamment méthodique et vide”. Son rapport11 vaut le détour :

“ (…) les élèves perdent leur temps dans cette classe, ils ne peuvent rien y apprendre de précis ; ceux-là mêmes sur lesquels l’influence de Monsieur Chartier s’exerce le plus fortement risquent d’acquérir à cette école de très fâcheuses habitudes intellectuelles. D’abord, à proprement parler, Monsieur Chartier ne fait aucun cours. Son enseignement (…) est une sorte de monologue improvisé et décousu, qui ne se rapporte à aucun sujet défini. (…) M. Chartier affirme, énonce des oracles, lance des paradoxes qu’il ne daigne même pas soutenir, accable de ses boutades tel ou tel grands philosophes. Il trouve de temps en temps une formule étrange, que rien ne prépare et que rien n’expliquera ; il la souligne par la voix et par une mimique spéciale, on dirait qu’il la propose comme une révélation réservée aux seuls initiés.” 

On peut croire cet inspecteur, avocat de la petite-bourgeoisie qui toujours méprise ce qui lui échappe, ou l’on peut croire les philosophes Simone Weil, Raymond Aron et Georges Canguilhem, ainsi que les écrivains André Maurois et Julien Gracq, qui témoignèrent de l’influence profonde qu’Alain exerçait sur ses élèves.

C’est peut-être le même genre de rapport, si ce n’est pas le jeu aveugle des affectations ou le glaive de la polémique de 1986 sur sa traduction d’Être et Temps, qui réduisit François Vezin à enseigner dans cette prépa de troisième catégorie. Il y tint néanmoins avec virtuosité le rôle de l’épreuve initiatique. Je ne le vois pas comme le dragon médiéval dont le christianisme faisait le symbole du mal et dont les saints, les martyrs et les archanges triomphaient. Il était plutôt le monstre reptilien des mythologies anciennes. Il était Ladon veillant sur les pommes d’or du Jardin des Hespérides, Python gardien de l’Oracle de Delphes ou un Worm germanique protecteur de trésor. Le mot dragon est d’ailleurs dérivé d’un verbe grec signifiant voir, regarder d’un regard perçant. Derrière ses épaisses lunettes rectangulaires aux montures métalliques, François Vezin, à l’oeil perçant, veillait sur un trésor, un trésor de la connaissance, un trésor allemand et grec, un trésor européen dont cette histoire est la quête et la révélation, le dévoilement.

À vrai dire, le dragon ne suffit pas à représenter François Vezin. Il était aussi Cerbère, le chien à trois têtes gardant l’entrée des Enfers. Nous avions “philo” quatre jours par semaine, aux deux premières heures de la matinée. La sonnerie stridente de l’établissement résonnait à 8 h 05. Les retardataires, même d’une minute, même excusés par la RATP ou la Vie scolaire, trouvaient porte close. Féroce, le professeur restait assis à son bureau au milieu de l’estrade, impénétrable comme la peau du Lion de Némée, insaisissable comme le Renard de Teumesse et infaillible comme Lelaps, le chien divin qui ne laisse jamais échapper sa proie. Il était Méduse, la Gorgone, et pétrifiait par le regard les bavards, les somnolents, les paresseux, les agités, les insolents. Il était son fils Pégase, symbole de la poésie ; à l’instar de Martin Heidegger qui écrivit “La parole à l’état pur est le Poème”12, il tenait les poètes en très haute estime. Il citait Goethe, Hölderlin, Paul Celan, René Char, et exigea qu’on apprît par cœur L’idéal de Baudelaire, puis un poème de Heinrich Heine en allemand. Il fondit comme l’Aigle du Caucase sur ceux qui pensaient y échapper parce qu’ils étaient hispanisants et non germanistes. Il leur dévora le foie en assénant : “La philosophie parle allemand depuis trois siècles, il serait temps de vous y mettre.”13 Il était Prométhée pour la connaissance, remplissant le tableau d’érudites étymologies en latin, en grec et en allemand. Il était le Sphynx pour les énigmes, dont celle-ci : “Dressez la liste des vingt-deux philosophes.” Pas vingt-trois, ni vingt-et-un. Vingt-deux. Rappelez-vous que nous sommes en 1997 et qu’il n’y a pas de smartphone. Google n’existe pas, les moteurs de recherches sont peu ergonomiques, les mots-clés *vingt-deux philosophes* n’affichent que des effectifs de football. Il faut aller au CDI compulser des dictionnaires, des encyclopédies, des livres. Le moindre index trouvé au fond d’un manuel ou d’un Que-sais-je ? vous donne une centaine de noms. Vous devez choisir. Quel est le critère ? Vous avez compris que seuls vingt-deux d’entre eux sont dignes du titre de philosophe, ce qui implique une certaine idée de la philosophie. Un indice ? De ceux que j’ai cités jusqu’ici n’en font partie que Heidegger et Nietzsche. Un ingénu proposa l’auteur de L’Être et le Néant parce qu’on lui avait dit, en Terminale, que l’existentialisme était un heideggérisme. La Pythie du temple de Delphes répondit : “oubliez tous vos -ismes” et “Sartre, c’est la marée basse de la philosophie.” François Vezin était, enfin, pour les appréciations, comme les oiseaux du lac Stymphale qui tuent leur proie grâce à la pointe acérée de leurs plumes. Mon bulletin reçut la flèche la plus implacable de ma carrière scolaire : “Touriste”.

Ici je marque une pause car je me rends compte, à la relecture, que cette partie, la première des trois qui composent cette histoire, ressemble à une longue scène d’exposition. C’est ainsi que la dramaturgie désigne la première scène qui, au théâtre, présente les personnages et instruit le spectateur du genre de la pièce, du lieu de l’action et de l’heure où elle commence (8 h 05). Mais pour que l’exposition soit complète, il manque l’intrigue, le nœud à dénouer, le sujet de l’action. Le voici.

(À suivre.)


Notes :
1. Gabriel Garcia Marquez, La Sainte, 1979, in Douze contes vagabonds, traduit de l’espagnol par Annie Morvan, Grasset, 1993, Le Livre de Poche, 1995
2. Jorge Luis Borges, Le Jardin aux sentiers qui bifurquent, 1941, in Fictions, traduit de l’espagnol par Roger Caillois et alii, Gallimard, 1957, 1965, collection Folio, 2018, p.13
3. idem p.107
4. Friedrich Nietzsche, Sur l’avenir de nos établissements d’enseignement, 1872, traduit de l’allemand par Jean-Louis Backès, in La philosophie à l’époque tragique des Grecs, Gallimard, 1975, collection Folio essais, p.82
5. Un mélange est un ouvrage composé d’articles divers, offert en hommage à un professeur par ses collègues et ses disciples. Voici la référence de celui-ci : Pascal David (dir.), L’enseignement par excellence. Hommage à François Vezin, Paris, L’Harmattan, 2000
6. Martin Heidegger, Être et Temps, traduit de l’allemand par François Vezin, Gallimard, 1986
7. http://t.m.p.free.fr/textes/Heidegger_etre_et_temps.pdf
8. Je laisse mon éventuel lecteur trouver ce texte sur la toile
9. https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Vezin
10. Philippe Lacoue-Labarthe, « L’Ampleur du désastre » (compte-rendu de la traduction d’Être et Temps), in Libération, jeudi 12 mars 1987
11. http://www.acireph.org/Files/Other/Bibliotheque/Rapport%20Inspection%20Alain.pdf
12. Martin Heidegger, Acheminement vers la parole, traduction de l’allemand par Jean Beaufret, Wolfgang Brokmeir et François Fédier, Gallimard, 1975, p.18
13. Dans un entretien donné à l’occasion de la publication de sa traduction d’Être et Temps, François Vezin rapporte une sentence de Jean Beaufret au sens assez proche : “Si vous voulez lire Sein und Zeit, apprenez l’allemand”. Magazine littéraire, nov. 1986, p. 32



Rédigé par Hervé Gasser

Écrivain et enseignant, je vis et travaille à Lyon.

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